Mostrando entradas con la etiqueta caos en Egipto. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta caos en Egipto. Mostrar todas las entradas

martes, 22 de marzo de 2011

L'Obscurité s'Abat sur l'Egypte - Darkness Over Egypt




Par Giulio Meotti
20/3/11
http://www.israelnationalnews.com/
Traduit par Albert Soued, écrivain www.chez.com/soued
pour http://www.nuitdorient.com/

Rencontrez les nouvelles figures qui font la nouvelle Egypte, à celui qui détestera le plus le voisin Israël ! Le référendum de samedi confirme la force des Frères Musulmans (1). Hosni Moubarak n'était pas un dirigeant idéal, car plongé dans la corruption, le népotisme et la répression.

Mais il avait laissé l'Egypte dans l'orbite occidentale et s'était élevé contre l'Irak de Saddam Hussein et l'Iran de Khomeini. Il a signé un traité de paix avec Israël qui dure depuis 32 ans et a survécu à 6 tentatives d'assassinat, a combattu le Hamas et il était le seul dirigeant arabe, en dehors du roi Hussein de Jordanie, à se rendre aux funérailles de Yisth'aq Rabin à Jérusalem. Son héritage dans l'histoire de l'Egypte commence à ressembler à une relique du passé.Les sondages indiquent déjà que les frères Musulmans sont capables de conquérir 30% des voix populaires, voire 40%

Le quotidien al Ahram rapporte que des membres de la confrérie ont déjà laissé entendre qu'ils utiliseraient l'article 2 de la Constitution, pour faire progresser l'islamisation du pays, cet article disant que la "sharia'h est la source de toute législation" Saad Katatni, chef de la branche politique de la Confrérie, le "parti de la Liberté et de la Justice" (2) est un ultra conservateur.
Peu se souviennent de ses paroles "les Frères Musulmans s'opposeront à la diffusion de la télévision pendant le Ramadan". En 2008, le Parlement avait interdit les mutilations génitales des femmes et Katatni a vilipendé Moubarak disant que "rien en Islam n'interdisait la circoncision"

Après la chute du Pharaon, son temps est venu. Un autre membre de la Confrérie est membre du Comité qui a réformé la Constitution, Sobh'i Saleh', connu pour son soutien aux Talibans et pour sa demande d'interdire "de s'embrasser en public", de son argumentation en faveur des mariages précoces, à 15 ans au lieu de 18 ans…

De même l'imam Qaradawi est revenu après des décennies d'exil. Avant son récent sermon de Midan al Tah'rir, son dernier sermon avait été donné après l'assassinat de Sadat, puis il fut chassé par Moubarak et il avait trouvé refuge au Qatar (3), d'où il lançait ses fatwas anti-occidentales et antisémites.

Les Frères Musulmans ont fait campagne pour remplacer la hiérarchie cléricale actuelle par des Frères de la Confrérie. Une amnistie générale a été décrétée par l'armée et des centaines de terroristes et d'islamistes ont été libérés, membres du Jihad Islamique ou d'al Qaeda, ceux qui ont assassiné Sadat en 1981. Ils ont été pardonnés et accueillis comme des héros.Le frère du N°2 d'al Qaeda, Mohamed al Zawahiri a lui aussi été libéré.

Sheikh abou al Seoud, chef historique de Gaméa'h al Islmaiya est aussi dehors, après 25 ans de prison. Rappelons que son groupe avait tué 58 touristes à Louxor, les immolant dans les Temples de Thèbes et sur les tombes des Pharaons (4).

Un grand nombre de membres du Hamas ont été libérés, ainsi que les membres du groupe Takfir oual Hijra qui avaient tué Mohamed al Zahab, autrefois ministre des Affaires Religieuses, le visant dans l'œil gauche, symbole de la "traitrise".

Toutes les forces laïques du Caire ont demandé la révision ou la rupture des relations avec les Etats-Unis et Israël. Mohamed al Baradei, l'un des candidats à la présidence a dit qu'"Israël était la plus grande menace au Moyen Orient".

Ce prix Nobel de la Paix a dit "Israël a signé un traité de paix avec Sadat ou Moubarak, pas avec l'Egypte".

Rappelons que cet homme a joué un rôle important dans la couverture du programme nucléaire iranien, apaisant l'Occident.Le dirigeant de gauche du parti Karama, Hamdine Sabahi annonce déjà "la fin de la domination de l'Egypte par les Israélo-Américains". L'"islamiste modéré" Tareq al Bishri était le président du Comité de Réforme de la Constitution, ne tarissant pas d'éloge pour feu Sheikh Ahmed Yassine, fondateur du Hamas, disant aussi "toute forme de résistance doit être déployée contre l'occupant, y compris la violence".

Le plus grand parti de gauche "Tagammou" annonce ses principes anti-sionistes et s'oppose à toute normalisation avec l'entité sioniste. Le parti Nassérien veut résoudre la question palestinienne par l'expulsion de toutes "les forces occupantes" des terres arabes et il est opposé à l'accord de paix avec Israël.

George Ish'aq, chef du parti "Kefaya" a dit que l'accord de Camp David, "c'est de l'encre sur du papier". Le mouvement du 6 avril demande aussi l'annulation de ces accords entre l'Egypte et Israël.

Le Front Démocratique envisage de résister à "l'expansionnisme israélien" et de soutenir la cause palestinienne. Amr Moussa, sans doute le prochain président, a été immortalisé dans une chanson populaire dans le monde arabe "J'aime Amr Moussa et hais Israël"Ousama ben Laden avait dit "Quand les gens voient un cheval puissant et un cheval faiblard, ils vont naturellement vers le cheval puissant". En Egypte, le cheval le plus fort est aujourd'hui celui qui a le plus de ressentiment et de haine.

Son visage est couvert par l'obscurité

Notes de http://www.nuitdorient.com/
(1) Les amendements de la constitution ont été approuvés par 77% des votants, soit par 34,5% de la population en âge de voter. Les partis "libéraux" étaient opposés aux amendements, car ils souhaitaient une refonte complète de la Constitution.
(2) Affinité de nom avec l'AKP turc d'Erdogan et de Gul
(3) Ses sermons haineux du samedi soir sur la chaîne al Jazira sont réputés.
(4) Touristes de Suisse, d'Angleterre, d'Allemagne, du Japon



Darkness Over Egypt
by Giulio Meotti
20/3/11
http://www.israelnationalnews.com/


Meet the key figures in the new Egypt--one hates Israel more than the other. Today's referendum will test the strength of the Brotherhood.Hosni Mubarak was not an ideal leader. He was immersed in corruption, nepotism and repression, but he did put Egypt in the Western orbit against Iraq’s Saddam Hussein and Iran’s Khomeini.

He signed a thirty-year peace pact with Israel. He also, survived six assassination plots, fought Hamas and was the only Arab leader, except for Jordan’s King Hussein, to attend the funeral of Yitzhak Rabin in Jerusalem.

This historical legacy already looks like a relic of the Egyptian past. The polls estimate that the Muslim Brotherhood is able to conquer thirty percent of the popular vote. Maybe forty percent. Anonymous members of the Brotherhood who spoke to the Egyptian daily Al Ahram said that the group will advance Islamization by using Article 2 of the Constitution, that says that “Islamic Sharia is the source of legislation”.

The political head of the Brotherhood’s party, “Freedom and Justice”, is an ultra conservative named Saad Katatni. Few remember him saying that “the Muslim Brotherhood will take a stand against television programs during Ramadan”. When in 2008, the Egyptian parliament banned female genital mutilation, Katatni attacked Mubarak, saying that “nothing in Islam forbids this circumcision”.

It’s his moment now, after the fall of the “Pharaoph”. Another Brotherhood leader sits on the committee that is reforming the Constitution. He is Sobhi Saleh, known for supporting Taliban positions, such as the demand to ban kissing in public spaces. He also argued in favor of a lower age of marriage, in line with Islam: down from eighteen to fifteen years. Another gain of the Brotherhood was the return of the imam Qaradawi after decades of exile. His last sermon in Egypt had been given after Sadat’s assassination. Qaradawi was expelled by Mubarak and found refuge in Qatar, where he launched anti-semitic and anti-western fatwas.

The Brotherhood is now campaining to replace Egypt’s current clerical hierarchy with its own people. A general amnesty was just approved by the Egyptian army for hundreds of terrorists and islamists. There are members of Islamic Jihad that will benefit, that is members of the terrorist movement of al Qaeda’s number two, Ayman al Zawahiri. Their peak was the assassination of Sadat in 1981.

Zawahiri’s brother, Mohammed, was just released from prison. They were pardoned, as were two former members of the group that killed Sadat, welcomed as “heroes” by the Egyptian society. The historic leader of Gamaa al Islamiya, Sheikh Aboul Seoud, is also out, after serving twenty-five years in prison. His group killed fifty-eight tourists in Luxor - Swiss, Japanese, British and Germans – slaughtering them in the Theban temples and the tombs of the pharaohs.

A number of Hamas militants were also released. The Interior Ministry has also released former members of the Takfir wal-Hijra. They killed Mohammed al-Zahab, then Minister of Religious Heritage. He was shot in the left eye, the scarring reserved for “traitors”.

All the secular forces in Cairo are asking for a review of or a break in the relations with Israel and the United States. One of the main contenders for the presidency, Mohammed El Baradei, says that Israel is the biggest threat in the

Middle East. “Israel signed a peace treaty with Mubarak, not with Egypt”, said the Nobel Peace Prize winner, who played a large role in appeasing and covering up the Iranian nuclear program.Leftist Karama leader, Hamdeen Sabahi, proclaims the end of the “American-Israeli domination over Egypt”. The “moderate islamist” Tariq al Bishri chairs the abovementioned committee to reform the Egyptian constitution.

Praising the founder of Hamas, Sheikh Ahmed Yassin, Bishri said that, against Israel, “all forms of resistance must be deployed, including violent resistance”.

The largest leftist party, Tagammu, claims “anti-Zionist principles” and opposes “normalization with Israel”. The Nasserist Party wants to “solve the Palestinian issue through the expulsion of the occupying forces from all Arab lands” and opposes the “normalization of relations with Israel”. Kefaya’s leader, George Ishak, said that “the Camp David agreement is only ink on paper”. The April 6 Movement also asks for the cancellation of the Camp David Accords between Israel and Egypt. The Democratic Front plans to “resist Israeli expansionism and support the Palestinian cause”.

Amr Moussa will be likely the next Egyptian president. His name is immortalized in one of the most popular Arab songs: “I love Amr Moussa and hate Israel”.

Osama bin Laden once said: “When people see a strong horse and a weak horse, by nature they will like the strong horse”.

In Egypt the strongest horse is now the one full of resentment and hatred. Its face is covered by darkness.

miércoles, 2 de febrero de 2011

¿Democratización o radicalización del Medio Oriente?




Contrariamente a las declaraciones de los manifestantes y a la opinión de la mayoría de los medios, que por default son de izquierdas y aplauden cualquier levantamiento que les alegre la vida con caos y violencia, los cambios propuestos en el Líbano, Túnez y Egipto no son para democratizar la región sino para arrastrarla hacia las posiciones más extremas del islam.

En los países árabes no existe la oposición de partidos democráticos, de ahí que los gobiernos más parecidos a nuestras repúblicas occidentales sean aquellos donde en vez de un rey hay un dictador, que de tanto en tanto llama a elecciones para ganar con abrumadora mayoría.

Ese ha sido el caso de Túnez donde gobernó Zine El Abidine Ben Ali desde 1987 hasta 2011 siguiendo la política pro occidental instaurada por Habib Bourghiba, quien derrocó a la monarquía en 1957 y fue el primer presidente nacionalista de la república.

Túnez hasta ahora ha sido el estado más moderado y amplio de mente del mundo árabe. En ninguna otra sociedad árabe-musulmana existe más libertad y tolerancia. Las mujeres gozan de los mismos derechos que cualquier mujer occidental. Incluso está permitido el aborto.

Para que Túnez lograse evolucionar socialmente, tuvo que prohibir la vigencia del Partido Islamista, motivo por el que deportó a su jefe Rached Ghannouchi, quien acaba de retornar después de 22 años de exilio. Ghannouchi dijo que no quiere ser presidente y que es un musulmán moderado.

Egipto con características sociales parcialmente similares a las de Túnez aunque con mayores restricciones hacia las mujeres, en 1952 se independizó de su monarquía y se convirtió en república. Desde entonces tuvo apenas tres presidentes : Gamal Abdel Nasser, Anwar Sadat y Hosni Mubarak.

Sadat fue asesinado por militantes de la Yihad Islámica Egipcia, un desprendimiento de la Hermandad Musulmana, en repudio al tratado de paz que firmó con Israel.

La Hermandad Musulmana es una organización ultra radical que fue prohibida tanto por los gobernantes egipcios monárquicos como republicanos. Es la agrupación terrorista de mayor influencia mundial. Todas las pandillas terroristas suníes que existen en el planeta nacieron de la Hermandad Musulmana. Es esta cofradía la principal causante de los tumultos en Cairo.

Mohamed El-Baradei, ganador del Premio Nobel de la Paz en 2005 es el principal aspirante a ocupar el puesto de Mubarak si éste es derrocado.

El-Baradei que durante los 12 años en que fue Director General de la Agencia Internacional para la Energía Atómica hizo la vista gorda a los aprestos nucleares de Irán, alegando que sus objetivos eran pacíficos, dijo que la Hermandad Musulmana es un grupo moderado que apenas cuenta con 20% de apoyo de los egipcios. No añadió que la Hermandad es también su principal sustento político.

Vamos al Líbano.

El Líbano se independizó de los franceses en 1943. Debido a las diferencias religiosas entre cristianos, hoy minoría, (39%) y musulmanes (60%) se desencadenó una guerra civil desde 1975 a 1990, hasta que se logró un arreglo de gobernabilidad conjunta. Acordaron que el presidente sería cristiano y el primer ministro musulmán.

El país entró nuevamente en crisis en 2005 con la muerte de su Primer Ministro (sunita) Rafik Haririri que fue asesinado por Hezbolah (chiita) con apoyo del gobierno sirio.

Desde entonces hubo débiles sucesores. En 2009 asumió el poder el incompetente Saad Hariri, hijo de Rafik, que fue depuesto en Enero de 2011. Para sustituirlo se designó como Primer Ministro a Najib Mikati que goza del apoyo de Hezbolah, Siria e Irán.

El único actor en común en Túnez, Egipto y Líbano, es el islam radical, que es el que está provocando las demostraciones callejeras y levantamientos populares. No es un cambio hacia la democracia el que está sucediendo, sino hacia el extremismo islámico.

Recordemos:
- Cuando se produjo la revolución contra el Sha todos aplaudieron. Hoy Mahmoud Ahmadinejad y los ayatolas rigen Irán.
- Cuando las calles de Beirut se llenaron de gente durante la Revolución de los Cedros, todos aplaudieron y hoy Hezbolah controla el Líbano.
- Cuando los palestinos llamaron a elecciones en Gaza, todos aplaudieron y hoy gobierna Hamas.

Autor: Jose Brechner
Fuente: http://www.josebrechner.com/

lunes, 31 de enero de 2011

Así se blindan las tiranías árabes para evitar el contagio de las revueltas




Con la revolución completamente desbordada en Egipto, el resto de tiranías de la región se ha puesto manos a la obra para evitar el contagio.

Quince días atrás, las tiranías árabes vivieron la caída de Zine el Abidine Ben Ali como un funesto presagio. La revolución popular había conseguido tumbar un régimen que, amén de sus singularidades, guardaba demasiados puntos en común con sus mandatos como para ser ignorada. Argelia, Marruecos o Libia sufren el mismo alza de precios en los alimentos que Túnez, y similares tasas de desempleo; coronados por regímenes autoritarios que, aunque han evitado la expansión del extremismo islámico, han asfixiado a sus ciudadanos con décadas de mandatos dictatoriales.

Mientras, las pequeñas réplicas a los suicidios de Mohamed Bouazizi provocaban el nerviosismo en la región. ¿Serían los siguientes?, se preguntaban. La ira popular se sofocaba con una dificultad creciente, por lo que se han visto arrastrados a poner freno a las incipientes réplicas con medidas que convergen en un mismo punto: la improvisación. ¿Qué medias ha tomado cada país?.

Argelia
La cercanía geográfica de Túnez facilitó el contagio de la ira popular. Argelia fue el primer país que tuvo que reprimir las pequeñas réplicas a las manifestaciones de su vecino, con concentraciones ciudadanas. El aumento de precios del país magrebí sublevó a pequeños grupos imitadores de los tunecinos, y la Policía tuvo que sofocar revueltas en las que murieron una veintena de personas. Varios hombres se quemaron a lo bonzo y se vivieron escenas de enfrentamiento en Argel

El gobierno de Abdelaziz Bouteflika respondió abaratando los precios de algunos alimentos básicos, tratando de frenar los sucesos vividos en los años 1990. El temor a que la coyuntura sea aprovechada por los extremistas islámicos aumenta al mismo ritmo que las autoridades promulgan medidas para aplacar la ira ciudadana.

Jordania
En Jordania se ha hecho realidad uno de los mayores temores de la zona: los islamistas se han alzado en líderes de las protestas, desposeyendo a las revueltas del componente ciudadano que tuvieron en Túnez. La semana pasada, más de 3.000 personas salieron a la calle en Ammán proclamando la necesidad de un cambio. Este domingo las protestas se repitieron, esta vez frente a las oficinas del primer ministro Samir Rifai. Los gritos exigiendo su dimisión se mezclaban con las acusaciones de corrupción: "nuestro Gobierno son un puñado de ladrones", proclamaban.

A petición del rey Abdalá II, que demandó a los legisladores "aliviar las penurias" de los ciudadanos, las medidas- dique no se han hecho esperar. También el régimen jordano ha optado por reducir el precio de alimentos básicos para sofocar la ira popular, medidas que ha acompañado con la subida del sueldo de los funcionarios y anuncios inconcretos de normativas para atacar el sangrante aumento del desempleo del país.

Arabia Saudí
La teocracia saudita ha vivido sus primeras manifestaciones callejeras. La sólida represión islamista del rey Abdalá ha evitado que en otras ocasiones los ciudadanos se congregaran como protesta, pero ha sido distinto en esta ocasión. Con el monarca fuera del país –en Marruecos, recuperándose de una intervención- sus órdenes no fueron suficientes para evitar las réplicas a Túnez. El pasado viernes, Yeda fue escenario de protestas callejeras convocadas a través de Internet, elemento posibilitador de muchas de las concentraciones de esta ola revolucionaria en el mundo árabe.

Marruecos
Como ya publicó Libertad Digital, Mohamed VI tiene motivos para la intranquilidad. Su país cuenta con un caldo de cultivo muy propicio para imitar lo sucedido en Túnez y Egipto. Además, el poder que están cobrando las redes sociales, sitúa al reino alauí al borde del abismo.

Sus mayores temores se evidenciaron con la costosa toma de medidas realizadas por el Ejecutivo: aumentó el presupuesto del Fondo de Compensación –que subvenciona productos de primera necesidad- para evitar que los precios continuaran su escalada.

A partir de este punto, las versiones difieren. La oficial informa de un viaje de "placer" del monarca, una suerte de vacaciones a destiempo; mientras que la no oficial sortea la censura y habla de movimientos más reveleadores. Mohamed VI habría viajado a Francia junto a una delegación mixta de altos cargos de seguridad y militares, además de consejeros reales, para analizar con los responsables franceses la nueva situación en el Magreb tras el derrocamiento de Ali.

Yemen
En el país más pobre del mundo árabe, el descontento cristalizó en una manifestación de más de 16.000 personas el pasado jueves. Las proclamas dejaban claro que no era suficiente con un lavado de cara del régimen, y pedían la destitución de Ali Abdalá Saleh. A pesar de todo, el primer ministro Mamad Mujawar aún se resiste a aplacar la ira ciudadana con bajadas de precios, y ha escogido ignorar la ola de revoluciones.


Libia
Gadafi no ha titubeado al dar su apoyo al derrocado Ben Alí, pero el paso de los días y el transcurso de los acontecimientos han suavizado sus manifestaciones. Tanto es así, que ha abolido los impuestos sobre el arroz, el azúcar o las papillas, para sofocar la ira provocada por el incremento del precio de los alimentos. Se trata de un parche, aunque no de un síntoma de debilidad: Libia es el país con menos papeletas para perpetuar la revolución.


Omán y Mauritania
En estos países las réplicas han sido de menor envergadura, y con singularidades propias. Mientras en Omán se vivió una pequeña concentración contra la monarquía absoluta de Al Bu Said, que no ha inmutado a las autoridades. En Mauritania se vivió una inmolación inmediatamente a las primeras manifestaciones de Túnez, aunque las protestas se dirigían contra el maltrato de las autorirdades mauritanas a las tribus.

El tiempo dirá si estas medidas improvisadas son el dique idóneo para calmar los ánimos de los ciudadanos de estos países. Por el momento, la lógica indica que limitar al precio de los alimentos básicos las reformas será, a todas luces, insuficiente. La mecha prendida por Túnez ha sido un revulsivo, que ha concienciado a estas sociedades de que el cambio es posible. Las imágenes del derrocamiento de Ben Ali y de los tunecinos echados a la calle han esperanzado mucho más que una limosna en forma de pan barato.

Reacciones: entre la prudencia y el miedo
Mientras, el resto de Occidente aún sigue optando por la prudencia y las medias tintas. A expensas de que finalice la reunión de los ministros de Asuntos Exteriores que abordará la crisis, la Unión Europea no ha emitido un dictamen unánime sobre los acontecimientos.

Quien sí ha expresado su posición sobre la crisis de las calles cairotas ha sido el presidente israelí Simon Peres: "Siempre hemos tenido y tenemos gran respeto por el presidente Mubarak. No decimos que todo lo que haga sea correcto, pero hizo una cosa por la que le estamos agradecido: mantener la paz en Oriente Medio", ha dicho.

Y es que, la perspectiva de que en el país vecino se implante un régimen de corte islamista tiene atemorizada a Israel, que se insiste en que un régimen fanático y religioso no será mejor que la falta de democracia.

Autora: Bárbara Ayuso
Fuente: Libertad Digital